Biden, en plein délire, choisit l’escalade vers la guerre mondiale

Biden, qui n’a que quelques moments de lucidité par jour, est capable du pire. Et ne comptons pas sur des illuminés comme Macron, Johnson ou Scholz pour le calmer. Aucun de ces apprentis-sorciers n’a encore pris conscience de la détermination de Poutine.

Ceux qui croient que la puissante Russie va capituler devant un clown à poil comme Zelensky, en renforçant l’aide occidentale, n’ont rien compris à l’âme russe. 90 % des citoyens soutiennent Poutine, qui poursuit son objectif seul contre tous.

Ou bien Poutine parvient à casser les reins de l’armée ukrainienne et l’heure des négociations sera venue, ou bien la situation s’éternise et l’engrenage peut devenir tragique. Mais il n’y aura jamais de défaite russe.

Réunis hier sur la base américaine de Ramstein, en Allemagne, 40 pays menés par les États-Unis ont choisi une dangereuse escalade face à Poutine. C’est une course contre la montre qui s’engage, l’Otan voulant armer lourdement l’Ukraine avant que les Russes aient fini de piéger l’armée ukrainienne dans le Donbass pour lui casser les reins.

Canons de 155 mm, blindés, drones kamikazes, radars et munitions, renseignement par drones et satellites, vont renforcer massivement l’armée ukrainienne, Biden et ses vassaux rêvant tous d’une défaite russe qui consacrerait définitivement la suprématie de l’Otan.

Mais à ce niveau de soutien, nous tombons dans une indéniable co-belligérance, aux conséquences imprévisibles.

Sergueï Lavrov, le chef de la diplomatie russe, laisse planer le spectre d’une guerre nucléaire, tout en rappelant la position de Moscou, qui juge inadmissible une telle option.

« Une troisième guerre mondiale constitue actuellement un risque réel, une éventualité que nous ne devons en aucun cas permettre », souligne Lavrov, dressant un parallèle avec la crise des missiles de Cuba en 1962.

Rappelons qu’à l’époque, Khrouchtchev avait dû céder face à la détermination de Kennedy. Mais nous ne sommes plus dans la même situation. Non seulement Poutine n’est pas Khrouchtchev mais, de plus, la Russie possède des armes conventionnelles de dernière génération et reste la première puissance nucléaire de la planète avec un arsenal de plus de 6 000 ogives.

Si Poutine juge que les intérêts vitaux de son pays sont menacés, quelques missiles hypersoniques pourraient calmer les ardeurs du camp occidental… ou bien accélérer l’escalade.

Les Français sont-ils prêts à voir raser Notre-Dame ou la Tour Eiffel pour sauver le régime mafieux de Zelensky et préserver les intérêts de Biden ? Telle est la véritable question qui se pose et à laquelle aucun responsable politique ne répond.

Poutine fait la guerre pour protéger son pays, quand l’Otan arme un État mafieux pour défendre les seuls intérêts américains !

Je vous invite à suivre les nouvelles du front sur ces liens :

https://siteveillestrategique.blogspot.com/2022/04/point-de-situation-pour-le-26-avril.html

L’aviation et l’artillerie russes poursuivent leur pilonnage quotidien. La destruction du réseau ferroviaire dans l’ouest du pays s’intensifie pour interdire l’acheminement de matériels occidentaux en provenance de Pologne ou de Roumanie vers les unités ukrainiennes.

https://siteveillestrategique.blogspot.com/2022/04/briefing-du-25-avril-au-matin-du.html

Les forces russes et les troupes séparatistes du Donbass progressent lentement, ville par ville, village par village, afin de refermer la tenaille sur le gros de l’armée ukrainienne solidement implantée dans l’est du pays. Il est clair que cette armée, bientôt encerclée, subit quotidiennement de lourdes pertes et connaît de nombreuses redditions dans ses rangs. Mais c’est un combat long et difficile pour les soldats russes et leurs alliés, face à des troupes ukrainiennes souvent embusquées dans leurs fortifications érigées de longue date.

À Marioupol, le couloir humanitaire ouvert par les Russes pour évacuer les civils de l’usine d’Azovstal est toujours sans effet. Les civils, enfermés avec les unités Azov et les mercenaires étrangers, sont retenus en otage et servent de boucliers humains. Aucun d’eux n’est sorti hier.

Mais c’est en Transnistrie que la situation pourrait mal tourner.

Là aussi, je vous invite à lire le lien ci-dessous :

https://siteveillestrategique.blogspot.com/2022/04/la-transnistrie-au-bord-de-la-guerre.html

Les Occidentaux dénoncent « l’agression » de la Russie et parlent de paix, mais en réalité ils attisent les braises et rêvent d’ouvrir un second front en Transnistrie pour diviser l’armée russe.

Tout n’est qu’hypocrisie chez Biden, Johnson, Macron et Zelensky. C’est l’escalade permanente.

Quand ce n’est pas Boris Johnson qui invite Zelensky à bombarder la Russie, ce sont les Polonais et les Roumains qui préparent avec la Moldavie une offensive sur la Transnistrie.

https://ripostelaique.com/boris-johnson-a-zelenski-bombardez-la-russie.html

Les illuminés de l’Otan jonglent avec des flacons de nitroglycérine car Poutine n’acceptera pas éternellement cette escalade contre la Russie.

Si l’Occident veut une troisième guerre mondiale, avec des irresponsables comme Biden et ses valets, il est sur la bonne voie.

Les enjeux de la Transnistrie.

Nombreux sont les Russes qui veulent que cette offensive ouvre un couloir entre le Donbass et la Crimée, et même jusqu’en Transnistrie, province séparatiste prorusse de la Moldavie pro-occidentale. Un couloir Donetsk, Marioupol, Odessa, Transnistrie, qui assurerait à Moscou le contrôle total de la Mer d’Azov et de la Mer Noire.

Et c’est pour déjouer ces plans que Polonais et Roumains, avec l’aide des États-Unis comme toujours, pourraient, sous couvert  de manœuvres avec les troupes de  Moldavie, lancer une invasion de la petite Transnistrie, où sont stationnés des soldats russes en mission de la paix.

« Car les forces armées de Moldavie n’ont pas la puissance nécessaire. Par conséquent, une attaque n’est possible que par les forces des unités polono-roumaines d’une part et par les AFU d’Odessa d’autre part. »

Ce serait un second front pour les Russes, qui ne laisseront jamais la Transnistrie prorusse passer de force dans le camp occidental moldave.

À suivre…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.