Macron appelle Bernard Arnault au secours pour sauver la ségrégation anti-non-vaccinés

Bernard Arnault a publié dans l’un de ses quotidiens (en l’espèce le Parisien) une impressionnante tribune appelant à la pénalisation de la non-vaccination. Les lecteurs du Courrier n’ont pas été surpris par ce texte, puisque nous décrivons depuis plusieurs jours l’activation de la pulsion génocidaire par Emmanuel Macron à l’égard des non-vaccinés. Le fait que le milliardaire français, qui a soutenu Macron à ses débuts, prête main forte au président pour agir en ce sens en dit long sur l’intensité de la bataille qui se joue désormais pour imposer le vaccin… et surtout le passe vaccinal.

Il faut lire la tribune du Parisien rédigée par un certain David Smadja, hématologue à l’hôpital Georges Pompidou, et un certain Benjamin Fellous, présenté comme avocat au bureau de Paris. Ces deux énergumènes proposent d’appliquer aux non-vaccinés l’infraction d’administration de substance nuisible.

Nous publions ce jour une tribune d’intellectuels qui dénoncent l’étrange résonance nazie de ces propos et de ces intentions : comment ne pas voir que la dénonciation de la toxicité prétendue des non-vaccinés est la reprise du fantasme très national-socialiste selon lequel les juifs étaient porteurs de maladie.

Les époques changent, l’ambiance putride reste, même si les bourreaux changent de visage.

Le Parisien d’Arnault, une feuille de propagande

Ce qui nous intéresse ici, c’est la contribution étrange que Bernard Arnault apporte à la stratégie de ségrégation anti-vaccinés portée par Emmanuel Macron.

Il y a quelques jours, déjà, le Parisien a pipeauté une pseudo-interview du Président, la fameuse où il propose « d’emmerder les non-vaccinés ». Les lecteurs qui interrogeaient Macron ne semblent pas avoir été choisis complètement au hasard…

Ce week-end, le même Parisien a donc sorti une tribune en omettant de dire les liens d’intérêt de ses auteurs. La technique est crade, et montre comment la presse subventionnée et appartenant à des milliardaires proches du pouvoir se transforme, au moment opportun, en simple organe de propagande au service du pouvoir en place.

Fellous, candidat En Marche aux sénatoriales

En fouillant un peu, on découvre par exemple que Benjamin Fellous, ancien élève de HEC, a arpenté les coulisses du pouvoir, et s’est présenté aux élections sénatoriales sur la liste LREM.

Le CV que nous reproduisons ci-dessus est particulièrement instructif, puisque ce Benjamin Fellous explique en introduction qu’il vit dans un monde sans frontière et qu’il est porté par sa foi.

Il est pour le moins étrange que cette foi le pousse à créer des frontières pour les non-vaccinés. Mais nous n’en sommes plus à une imposture près.

Smadja, l’homme des conflits d’intérêt

De son côté, l’hématologue David Smadja n’est pas en reste. Il appartient à la galaxie des médecins hospitaliers largement payés par les laboratoires.

On trouvera sur Euro For Docs le détail de ses exploits.

Rien de neuf sous le soleil : ceux qui donnent des leçons sont loin d’être exemplaires. Et la presse qui fait de grandes tirades sur le manque de déontologie dans les medias en ligne est la première à n’en appliquer aucune.

La galère collaborationniste d’Arnault

Ce qui choque plus, c’est que le milliardaire français Bernard Arnault, grand adepte de la subvention publique, s’adonne à ce genre de pratiques.

Car au fond, c’est aussi avec l’argent des non-vaccinés, notamment avec leurs impôts, que le Parisien continue à vivre.

Quel intérêt ce milliardaire peut-il trouver à supporter de façon aussi visible le président de la République dans ses discours de sociopathe ?

Sauf à se souvenir que Bernard Arnault a fait partie d’une équipe d’experts qui a conseillé Joe Biden durant la campagne électorale américaine… et que le patron du laboratoire Johnson & Johnson en faisait également partie.

Au fond, cette répression contre les non-vaccinés est bien l’un des éléments du Great Reset auquel la caste mondialisée en France prête main forte. Elle fait partie d’un ensemble, d’une stratégie de mise au pas de la société, dont nous ne voyons que les préliminaires.

La pulsion génocidaire continue… et ira à son terme

Nous annonçons depuis plusieurs jours que, sous l’influence du lobby vaccinal, Emmanuel Macron et Jean Castex s’ingénient à activer la pulsion génocidaire qui sommeille chez certains vaccinés.

Je l’ai réécrit la semaine dernière, ce qui m’a valu des remarques un peu interrogatives de certains sur une prétendue exagération de ma part. J’ai même parié qu’immédiatement après les élections présidentielles, on trouverait une presse complaisante pour relayer à l’appel des lobbies à l’internement des non-vaccinés.

Je le réécris cette semaine.

Ce n’est pas qu’Emmanuel Macron soit en lui-même un partisan de la répression totalitaire. Il est simplement sous la dépendance de la caste mondialisée qui a des plans pour nous : mise sous surveillance généralisée de la population, au nom de la santé, comme Klaus Schwab l’a écrit dans son Great Reset, et « reimse à zéro » des compteurs dans la civilisation occidentale.

Dans cet univers bien ordonné, les résistants, les réfractaires, les dissidents, n’auront pas leur place.

D’ailleurs, la loi sur le passe vaccinal comporte un article 3 qui n’autorise plus les familles à saisir le juge des libertés en cas d’internement psychiatrique des personnes. C’est déjà un prélude très très significatif…

source :

https://lecourrierdesstrateges.fr

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