L’immigration clandestine coûte 4,6 milliards d’euros aux contribuables français

Agnė Bilotaitė, la ministre lituanienne de l’Intérieur, dit « stop » à l’invasion migratoire et aux délires des juges de la Cour de Justice de l’Union européenne.

Près de 4,6 milliards d’euros : c’est ce que coûte à la France, chaque année, l’immigration clandestine, selon une étude réalisée par l’universitaire et expert international en sciences humaines, Jean-Paul Gourévitch, dans le cadre des “Monographies” (N° 25) de Contribuables associés. Ce chiffre concerne uniquement les clandos, pas les migrants accueillis légalement et massivement. Ca donne quand le vertige, encore plus que le prix excessif du gasoil.

Année après année, la 5 ème colonne, qui phagocyte les plus hautes structures de l’état français, importe officiellement chaque année, non pas du gaz russe, mais des centaines de milliers de migrants. Sans budgéter auparavant les coûts de leurs fantasmes. Lorsque l’on cherche à chiffrer le coût de l’immigration, le tout est justement de savoir ce que l’on chiffre. Il y a des évidences : comme tout un chacun, les immigrés coûtent en dépenses de santé, en retraites, en allocations, sans rapporter en cotisations sociales, impôts, TVA…

Les migrants en situation irrégulière sont, par définition, difficiles à dénombrer. Outre les migrants n’ayant jamais entamé de démarches, un certain nombre de déboutés du droit d’asile ne sont pas effectivement expulsés. La Cimade, un des grands services de soutien aux étrangers, est là pour protéger tous ces apatrides …

Quel est le nombre d’immigrés en France?

Selon cette définition, l’INSEE estime qu’il y avait en 2018 en France près de 6,5 millions d’immigrés, soit 9,7% de la population. C’est un chiffre officiel qui masque la réalité comme l’arbre cache la forêt. Globalement, l’immigration a connu une progression fulgurante très nette depuis le début du XXe siècle, même si celle-ci connaît des variations nettes.

Est-ce que le plan migrants officiel coûte environ 70 millions d’euros?

Jean-Paul Gourévitch et Contribuables associés, « au mois de juin dernier, le « Plan migrants » qui a été adopté chiffrait en année pleine l’accueil des migrants à 70 millions d’euros. Jusque-là, pas de quoi ruiner les comptes de la sixième puissance économique mondiale ! Mais les chiffres pourraient vite grimper. On estime que chaque place dans un hébergement coute environ 1 000 euros. Combien coûtera l’immigration en France ? Selon une étude de l’OCDE, l’immigration coûterait 0,5% de la richesse nationale, soit environ 10 milliards d’euros par an.  »

Et le même spécialiste a le mérite de poser la bonne question « L’immigration coûte-t-elle entre 70 milliards et 80 milliards d’euros par an ? Cette affirmation des autorités était exacte  en France en 2006, l’immigration nous coûtait entre 70 milliards et 80 milliards d’euro par an ». Depuis les coûts ont explosé et creusent le déficit des comptes publics.

Un migrant mineur coûte chaque année 100 000 euros à la France

Mais le vrai problème reste l’afflux de mineurs isolés étrangers, dont le gouvernement refuse de donner les chiffres car il est borgne. Nous avons donc contacté différentes organisations pour obtenir les chiffres que l’on nous cache. 100.000 €/an est le coût  réel d’un migrant mineur (MNA) ou “Jeune Majeur isolé”, selon la Fondation des Apprentis d’Auteuil.
Vertigineux, hallucinant….
Et selon le dernier livre très documenté de Laurent Obertone “La France interdite”, l’immigration coûte environ 85 milliards d’euros chaque année aux contribuables français, alors qu’elle ne rapporte que 7 milliards. Laurent Obertone n’invente pas ces chiffres, ils sont tous vérifiables. Quand on entend Mélenchon dire « que les immigrés rapportent autant qu’ils ne coûtent », il faudrait rappeler à ce fou furieux de la 5 ème colonne que seulement 3 à 5% des immigrés travaillent ! Tous les autres vivent grâce aux innombrables aides sociales que la France des gauchistes leur attribue sans contrôle (allocations, subventions, argent de poche, gratuité totale de beaucoup de choses, etc.). Pourquoi travailleraient-ils dans ces conditions ? Ils peuvent vivre très décemment sans rien faire, surtout par rapport à leur vie dans les pays africains !

L’exemple à suivre de la Lituanie

Au vu de ces quelques éléments chiffrés, la seule solution consiste à appliquer la méthode de la Lituanie.

Un physique de Viking, un discours de combattante, Agnė Bilotaitė, la ministre lituanienne de l’Intérieur, indique ce jour que « son pays ne laissera pas entrer un seul migrant ». Pour préserver la population nordique de ce petit pays balte. Dans ce combat de civilisation engagé depuis plusieurs années par son pays, elle réaffirme  « Que la Lituanie ignorera les injonctions de l’UE et continuera à refouler tous les migrants, à leur refuser l’asile, ainsi qu’à les détenir s’ils franchissent la frontière…. ». Le discours est clair, net, précis, car Agnė Bilotaitė, à la différence de ses homologues des autres pays européens, entend gagner la bataille contre l’invasion migratoire.

Son intervention musclée fait suite à un nouveau dérapage de l’union européenne, et à une décision de la Cour de Justice de l’Union européenne qui vient de condamner la Lituanie. La juridiction « fustige » la législation de la Lituanie et conclu « que la loi lituanienne, qui permet de refuser à une personne demandant une protection internationale le droit d’asile et de la placer en détention automatique au seul motif qu’elle a franchi illégalement la frontière, n’est pas compatible avec la législation de l’UE ».

Par la voix de sa ministre de l’intérieur Agnė Bilotaitė le gouvernement lituanien insiste sur le fait que la Lituanie ne changera pas sa politique d’immigration malgré les divergences avec le droit européen.

« La Lituanie doit se défendre et ne reviendra pas sur ses politiques concernant les migrants et les demandeurs d’asile » ajoute la ministre de l’Intérieur du pays Agnė Bilotaitė, à la suite du dernier arrêt rendu de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), considéré comme une provocation par Vilnius.

Agnė Bilotaitė est ferme et catégorique : “La Lituanie a pris toutes les décisions et mesures importantes pour protéger sa sécurité nationale et la frontière extérieure de l’Union européenne, et à l’heure actuelle, nous ne voyons pas la situation changer de manière significative au point de pouvoir revenir sur nos décisions. La Lituanie se défendra certainement si de telles menaces persistent”. 

La Lituanie a connu une crise migratoire l’été dernier lorsque plusieurs milliers de migrants, principalement originaires du Moyen-Orient et d’Afrique, ont traversé illégalement le pays depuis la Biélorussie.

Un peuple nordique avide de liberté, soucieux de préserver sa culture et son identité

Peu d’européens se souviennent que la Lituanie, annexée par l’URSS de Staline en 1940, fut la première république soviétique à déclarer son indépendance, le 11 mars 19906, deux années avant la disparition de l’URSS. Le 20 avril 1990, les Soviétiques ont imposé en représailles un blocus économique en cessant de livrer des matières premières (principalement du pétrole) à la Lituanie. Des habitants issus de toute la Lituanie ont alors afflué vers Vilnius pour défendre le Conseil suprême de la République de Lituanie et l’indépendance.

Quelle courage de la part de cette ministre de l intérieur lituanienne. Voilà un exemple de gouvernance qui plaide pour son peuple et son pays, chacun cher sois , d abord la protection des siens. On est pas prêt de voir ça en France. Nos gouvernements plaident pour leurs paroisses et leurs intérêts, et, pour la 5 ème colonne française ayant infiltré les plus hautes autorités de l’état, « les migrants sont les bienvenus ». Ils n’ont rien à faire du peuples Français.

Francis GRUZELLE
Journaliste et écrivain
Carte de Presse 55411

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