Hommage à Ingrid Courrèges, une chanteuse de la résistance

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Hommage à Ingrid Courrèges, une résistante qui s’engage.

Nous avons souvent l’habitude à juste raison d’ailleurs, de tomber sur le râble des artistes dit engagés. En fait, surtout intéressés par leurs cachets de toutes sortes, ceux qu’ils récoltent en fin de spectacles, et ceux qu’ils avalent au point d’être décalqués. 

Là, je veux rendre hommage à Ingrid Courrèges qui s’engage dans une voie qui va lui fermer les portes des salles de spectacles, mais lui ouvrir celles des chaumières, et les cœurs de tous ceux qui n’ont pas encore déposé leur esprit critique dans les centres de vaccinations en acquérant leur passe sanitaire.

Cette femme de trente sept ans dit ce qu’elle pense, pense ce qu’elle dit, et chante sa Liberté !  Ce qu’elle chante est gratiné, peu politiquement correct, et décoiffe dans le milieu de la chanson.

Elle relève, sans le savoir sans doute, le défi de tous ces grands chanteurs d’hier, un brin anarchiste de droite ou de gauche, un brin carnassier, mais le cœur au bord des lèvres avec la gouaille. L’humaniste de fond comme les Boris Vian, les Georges Brassens et autres Léo Ferré.

Sur son registre, elle ne fait pas de cadeaux à tous ceux qui nous ont réduits à être des confinés, puis des visages masqués, et maintenant des vaccinés pour avoir le droit d’avoir un passeport pour vivre normalement sans être interpellés par la police à une terrasse. Ou se promener au bord d’une plage, voire dans une forêt, même seul, comme nous avons pu le voir ces 18 derniers mois, avec des slogans à répétition chaque jour, chaque heure, à la Olivier Véran, ce grand malade.

Elle chante cette folie ambiante, cette ignominie sanitaire que d’aucuns appellent une tyrannie sanitaire.

Alors, je n’irai pas jusqu’au mot dictature, mais cela commence à y ressembler fortement quand on voit les comportements de certains policiers qui, d’un coup, ont beaucoup plus de courage pour interpeller des réfractaires à la politique vaccinale. Alors même que ces policiers ne se mobilisent pas, ne contestent pas, ne revendiquent pas ouvertement, envers cette hiérarchie qui se moque d’eux. Celle-ci leur interdit depuis des années, au nom “du pas de vague“, d’aller dans les cités. Là où il n’y a pas de masques, pas de gestes barrières, pas de centres de vaccinations. Où la seule aiguille que ces salauds connaissent est celle qui sert à inoculer l’héroïne ou la cocaïne qu’ils vendent.

Je n’ai rien contre la Police et la Gendarmerie. Je pense même que si elles n’étaient pas présentes, ce seraient vite l’enfer. Cela dit, à la vitesse de prise de conscience de leurs pusillanimités par tous les Français, l’enfer n’est sans doute pas loin quand les gens sauront qu’en effet, les “forces de l’ordre” n’ont de force qu’envers les faibles.

Ingrid Courrèges est une artiste qui vient du peuple. Ancienne Manip-Radio dans des hôpitaux, elle a voulu faire ce pourquoi elle se savait faite : la chanson. Elle aurait pu, après The Voice, faire son disque, trouver des supports, et même coucher avec des producteurs pour que cela aille plus vite ! Au contraire, elle a continué à être consciente de ce qu’elle voulait, et ce qu’elle ne voulait pas. Elle n’a pas oublié qui elle est fondamentalement.

Sa voix est sublime, ses textes ravageurs et il est certain qu’elle ne plaira pas à toutes les marionnettes, carpettes, et autres chaussettes se pavanant sur les plates-formes de télévision comme à l’émission Quotidien et de tous ces  arracheurs de dents du bon peuple de France.

Je ne ferai pas de commentaires sur les “issus de la diversité” qui, une fois devenus millionnaires, “s’en battent les couilles” et “niquent la mère” de tous ceux qui les ont enrichis et qui se pâment encore devant ces abrutis.

Je vous laisse deux exemples de son courage en chantant LIBERTE.

Merci Ingrid Courrèges.

Gérard Brazon

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