Passe sanitaire : la dictature c’est maintenant !

Les Français apprennent aujourd’hui avec stupéfaction la création d’un passe sanitaire et l’interdiction aux personnes non vaccinées de se rendre dans la plupart des lieux accessibles au public, commerces, lieux culturels et de divertissement à partir du 21 juillet. Ces mesures d’une violence inouïe constituent une attaque majeure contre les libertés fondamentales, droit de circulation, droit au travail, droit de disposer de son corps, droit de vivre tout simplement, alors même que la France interdit tout traitement même au stade expérimental mais veut imposer des vaccins dont la phase de test n’est pas encore achevée.

En passant en force ces mesures en plein été, le gouvernement se comporte de plus en plus de façon dictatoriale. Monsieur Véran a même annoncé que le personnel soignant ne sera plus payé s’il refuse la vaccination. Ces menaces sont scandaleuses. Les masques tombent : les soi-disant démocrates au pouvoir se révèlent être des dictateurs aguerris, continuateurs d’une longue histoire.

Comment ne pas en effet rapprocher ces mesures discriminatoires de ce que firent les nazis entre 1940 et 1945 ? Il est frappant de constater que l’absence de passe sanitaire garantira aux non vaccinés exactement les mêmes effets que le port de l’étoile jaune. On observe déjà des disputes entre Français non vaccinés et vaccinés. Demain nous, les non vaccinés et les résistants, nous serons montrés du doigt, dénoncés, rejetés, ostracisés.

Le même gouvernement fait aussi interner et traduire les opposants politiques devant la justice. J’ai moi-même fait les frais de cette politique récemment, en ayant été jeté en cellule, au mépris de toutes les règles de droit et dans l’indifférence générale, pendant 7 heures et menotté pour des propos critiques tenus à l’encontre de madame Delga en hémicycle du conseil régional d’Occitanie dans le cadre de mon mandat de conseiller régional !

L’histoire recommencerait-elle ? Tous les signes sont là ! Mon arrière-grand-mère juive, Anna Rubo, se cacha pendant 4 ans, et ne dut son salut qu’à sa nationalité italienne qui la camouflait de l’administration allemande. Mon grand-oncle, Jean Billerey mourut à l’âge de 28 ans le 23 juillet 1944, fusillé pas les SS à Montivernage (Doubs) en criant « Vive la France ». Je ne veux pas que leurs combats pour la liberté aient été en vain.

J’appelle donc les Français amoureux de la liberté à résister contre ces mesures et à lutter contre le gouvernement du néo-gauleiter Macron par tous les moyens à leur disposition.

Emmanuel Crenne

Conseiller Régional d’Occitanie (2015- 2021)

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