La guerre civile est inévitable, selon un officier français

Alors que la tribune des généraux a été enterrée par le pouvoir et nos élites autoproclamées, alors que notre Président vient de confirmer que pour lui l’immigration et le multiculturalisme sont une chance pour la France, alors que la nation se disloque de jour en jour et que sa désintégration s’accélère, c’est un message de vérité que nous livre cet officier français, interviewé par Galia Daily.

https://telegra.ph/La-guerre-civile-est-in%C3%A9vitable-selon-un-officier-fran%C3%A7ais-05-09

Ce qu’il dit, c’est ce que pensent la quasi-totalité des militaires d’active ou retraités, ce qu’il dit, c’est ce que nous pensons depuis longtemps chez Riposte Laïque. Mais la désinformation de la puissance médiatique est telle que le peuple français n’a aucune conscience de la tragédie qui s’annonce et de l’enfer que vont vivre les jeunes générations de Gaulois.

L’avenir qui attend nos enfants n’a plus rien à voir avec la vie paradisiaque et paisible des Trente Glorieuses. Leur avenir, c’est la confrontation et la haine entre les communautés, parce que les élites refusent depuis 40 ans d’admettre que les cultures ne se mélangent pas, parce que les élites refuseront toujours de reconnaître qu’elles se sont trompées et que JMLP avait raison quand il criait “La Patrie en danger”.

Oui, le peuple, dans son immense majorité, ne voit rien venir, s’imaginant que la guerre civile est un fantasme d’extrême droite, un délire d’illuminés racistes qui attisent la haine. Il ne comprend toujours pas que si l’intégration est un échec, c’est uniquement parce que les nouveaux immigrés ne veulent pas s’intégrer mais veulent imposer leur propre culture.

Qui refuse le vivre-ensemble, le peuple français ou bien les 75 % de jeunes musulmans qui placent l’islam au-dessus de la République ?

De cet entretien fleuve que livre cet officier para, j’ai extrait quelques propos percutants qui résument l’essentiel de son analyse de la situation.

Commentant la tribune des généraux, cet officier déclare :

“Un militaire français (et encore plus un officier) a une vision infiniment plus claire et plus réaliste de la situation du pays que beaucoup de civils. Les militaires voient très bien la pente sur laquelle notre pays s’engage. Et la lettre le résume très bien : nous nous dirigeons tout droit vers un éclatement violent du pays. Tout militaire honnête peut le voir, mais aucun militaire n’est autorisé à le dire.”

“Cette lettre est froide et prophétique. Et c’est pourquoi elle est dérangeante. C’est mon analyse personnelle, mais je crois que la partie de la lettre où nos Anciens parlent de la guerre qui vient et des “milliers de victimes” qui vont s’accumuler est la plus frappante. Et la plus inquiétante.

“Car d’une certaine manière, cette lettre nous invite à faire un saut dans le futur, à former cette vision : imaginez la rue de votre village ou de votre ville, avec des voitures brûlées et renversées, une odeur de cadavres, un voisin accroché au lampadaire ou mort sur le trottoir, le visage écrasé…”

“Il n’y a pas de sondage, vous devrez donc me croire sur parole. Mais pour vous donner un exemple : nous avons beaucoup discuté de cette lettre avec certains de mes anciens camarades de promo à l’EMIA, et la totalité de mes camarades sont d’accord avec cette lettre. Pas 51 %, ou 60 %. 100 %. 100 %… Même chose à Cyr [ESM de Saint-Cyr]. Il en est de même pour la dernière promotion de Saint-Maix [école de sous-officiers].”

“Ce que j’essaie de vous faire comprendre, c’est que presque tous les jeunes cadres de notre armée, les futurs sergents, lieutenants, colonels et généraux, sont conscients que la France est certes en train de s’effondrer. Mais surtout, ils sont conscients qu’elle va vers la guerre. C’est un sujet dont nous parlons très librement entre nous, dont nous parlons très souvent.”

Culpabiliser les généraux ou au contraire attendre qu’ils agissent n’a aucun sens. Seul compte le message adressé aux politiques.

“Ils ont parlé au nom des soldats d’active, ils ont alerté les Français. Leur rôle s’arrête là. La balle est maintenant dans le camp des Français. L’acteur principal du prochain acte ne sera pas l’armée, ce sera le peuple français. Ce sera vous. L’armée la plus puissante de France, c’est vous, une coalition de 67 millions de civils.”

Sur le Grand Remplacement, l’officier précise :

Ce qui est menacé, ce ne sont pas ” les valeurs de la République “, ni nos lois, ni notre système parlementaire, ni notre “vivre-ensemble”. Ce qui est menacé, c’est la France. C’est le droit des Français à disposer d’un territoire pour y vivre. Ou pour reformuler en des termes certes polémiques mais plus précis : ce qui est menacé à moyen et long terme, ce sont les Français de souche.”

“La France n’est pas attaquée, elle ne meurt pas tuée par un ennemi plus fort. Elle se suicide.”

“C’est ce débat qui devrait être au centre de la scène publique, et c’est ce débat tabou qui n’est pas évoqué par les généraux : celui de la tension raciale qui commence et qui va atteindre un pic paroxystique. La question qui se pose au XXIe siècle est celle de savoir si les Français de souche auront encore un pays à la fin du siècle. C’est tout. Tous les autres débats sont des circonvolutions pour parler de ce sujet sans en donner l’impression.”

“Qualifier le Grand Remplacement de théorie est un non-sens. Ce n’est pas une théorie, le remplacement démographique est une observation empirique de base.”

“Je n’ai plus en tête les chiffres de la drépanocytose [note : 40 % de naissances non européennes en 2016], mais ils sont, me semble-t-il, une preuve indéniable que la structure ethnique de notre pays est en train de changer. Les bébés qui peuplent nos maternités ne sont pas les arrière-petits-enfants des Français du XVIe siècle. Celui qui ose dire le contraire est un négationniste.”

“Le fait est qu’un couple français qui donne naissance à un enfant en 2021 doit être conscient que cet enfant grandira dans un pays où il sera minoritaire, où les tensions raciales seront exacerbées… Nos enfants sont déjà condamnés à être minoritaires chez eux, déjà aujourd’hui.”

“Pour l’instant, ces débats (sur l’immigration) sont puérils et hypocrites. Mais la discussion deviendra plus tendue et plus radicale lorsque les Français comprendront qu’il ne s’agit pas seulement d’un débat théorique, lorsqu’ils comprendront que c’est leur vie, en tant qu’individus et en tant que peuple, qui est en jeu.”

Les Français comprennent-ils la gravité de la situation ?

“Absolument pas… Pour les élites de droite ou de gauche, la France a disparu, les Français de souche sont des vestiges. Mais pour les Français, ils ont encore l’illusion de vivre dans un pays à peu près normal, d’avoir une vie normale. Parce que l’inertie du système précédent et de l’époque précédente permet de maintenir les formes. Pour encore quelque temps. Mais en réalité, le sort des Français de souche est déjà liquidé. Sachez que dans tous les cas le scénario du film est déjà écrit, et que vous n’êtes pas au casting.”

“Pour l’instant, la situation en France se maintient de manière assez artificielle. Tout semble très solide. Le système républicain est encore en train de mettre les formes. Mais c’est une République Potemkine, avec des institutions en plâtre, comme un vieux décor de western. C’est un château de cartes. Il suffira d’un rien (et ce rien se produira), pour achever définitivement le basculement vers une France post-française. Une France où les Français de souche seront une majorité-minoritaire, puis une majorité à abattre, puis une minorité à combattre, puis une minorité à abattre, puis une minorité abattue. Puis une minorité disparue. Je ne parle pas d’un scénario de science-fiction. Je parle de la France de 2050.”

“La sueur épargne le sang”, les Français refusent depuis plusieurs années d’affronter réellement et définitivement le problème, ils auront donc le sang.”

“La situation de la France peut être résumée facilement : il y a un peuple premier (les Français de souche) qui, sous l’impulsion d’une élite de traîtres, se trouve placé dans un rapport de force démographique avec des populations étrangères pour obtenir le contrôle du territoire et l’initiative politique dans les institutions du pays.

“Aujourd’hui, cet équilibre des forces se déplace vers l’arène politique, c’est la phase cruciale, l’avant-dernière phase. Lorsque la politique ne parviendra pas à résoudre le problème, nous entrerons dans la phase militaire.”

“Je dis “Quand la politique échouera à résoudre le problème” au futur, car croyez-moi, la politique échouera. Regardez la Yougoslavie, le Liban, l’Afrique du Sud, la Palestine… La phase politique échouera nécessairement à pacifier la situation, car à la fin de la phase politique, quel que soit l’accord conclu, il y aura inévitablement un camp qui se sentira lésé : soit les minorités-majoritaires, déçues de ne pas avoir obtenu plus de pouvoir, soit la majorité-minoritaire, furieuse d’avoir été dépossédée.”

Est-il déjà trop tard pour réagir ?

“La fenêtre temporelle était 1990-2000. Elle est déjà passée. Il est maintenant trop tard. Certains parlent de “remigration”, d’autres rêvent “d’inverser les flux migratoires”… La vérité que personne n’ose affirmer est que nous ne pouvons plus traiter le problème de manière pacifique ou politique.”

“La question n’est donc plus “comment agir pour éviter l’éclatement du pays, la division, la partition, la guerre civile ?”. La seule question qui se pose est : “Quand cette rupture arrivera-t-elle et comment en triompherons-nous ?”.

“Les généraux pensent qu’il faut éviter la guerre civile, ce n’est pas mon cas, pas plus que la grande majorité de mes camarades militaires. Il n’y aura pas de solution pacifique car nos immigrés sont trop nombreux et nous avons trop de traîtres.”

“Dès lors, vouloir éviter la guerre, cela revient à capituler.” Pas de guerre, c’est la soumission. Mais il n’y aura pas de paix douce et tranquille.

“La liberté ne se négocie pas, notre génocide ne mérite pas d’être “arrangé” ou “adapté”. Les Français ont un droit inaliénable et exclusif sur la terre de leurs ancêtres et tant qu’ils porteront cette certitude comme une flamme dans leur cœur, ils seront invincibles.”

“Donc, on va vers une “guerre civile” ou une “guerre raciale” ?

“Quand on combat l’envahisseur, ce n’est pas une guerre civile. Quand un conflit prend une dimension tribale, religieuse et culturelle, ce n’est plus une guerre raciale. Aucun de ces deux termes ne me convient.” Il y aura des fractures dans les deux camps, entre Blancs, Arabes, Noirs, Berbères, Juifs, Turcs et entre nationalités, entre religieux et laïcs.

“Le grand défi sera celui-ci, et ce n’est pas un défi militaire. Le défi militaire sera gagné en quelques jours. Si l’armée avait les mains libres, le pays entier serait “libéré” en dix jours. Si l’armée avait les mains libres, le pays entier et ses institutions seraient purgés en un mois. Littéralement. Il faut une compagnie d’infanterie pour tenir une “cité sensible” ; il faut 15 marins pour manœuvrer un porte-conteneurs ; il faut seulement 3 juges pour juger un millier de traîtres. Ce grand nettoyage historique serait très facile à mettre en place, même si l’on est attaché aux formes de la légalité. La difficulté est ailleurs.”

“La question qui va se poser est en effet la suivante :  jusqu’où la population française est-elle prête à aller pour garantir sa survie et l’avenir de ses enfants ? C’est là que le pays sera divisé, entre ceux qui sont prêts à tout, et ceux qui veulent fixer des limites plus ou moins strictes. C’est ce débat qui fera durer le conflit.”

Peut-on essayer d’imaginer précisément ce qu’un tel conflit pourrait donner ?

“Exercice difficile, mais après plus de 5 ans de réflexion sur ce sujet, nous sommes arrivés au scénario qui nous semble le plus réaliste.”

PHASE 1 : DÉCLENCHEMENT – Émeutes à l’échelle nationale, avec exactions et blocages des infrastructures paralysant l’économie. Groupes d’auto-défense. Nombreux morts.

PHASE 2 : TRANSITION – instabilité politique, avec un bloc de gauche qui défend les minorités raciales, un bloc du centre visant au statu quo et au “vivre-ensemble”, un bloc de droite patriote et radical refusant de céder aux émeutiers et à la gauche, c’est de ce bloc de droite patriote que dépendra l’issue du conflit.

PHASE 3 : GUERRE OU PAS ? – Trois voies possibles

PAS DE GUERRE : le bloc du centre a gagné, le peuple français se soumet et accepte de devenir une communauté parmi d’autres.

SÉPARATION DE FACTO : le bloc de droite se sépare politiquement des deux autres et crée un “État dans l’État”.

GUERRE TOTALE : l’armée se divise en trois parties. Une partie déserte et rejoint la gauche et les bandes armées des banlieues, avec armes et bagages. Une partie rejoint le bloc du centre, qui représente l’Etat légal et bénéficie du soutien international. Une troisième partie rejoint le bloc de droite. Et c’est le centre qui décidera de l’avenir du pays en rejoignant soit le bloc de gauche, soit le bloc de droite.

Qu’en est-il d’une “Opération “Ronces” visant à prendre le contrôle des banlieues en cas d’émeutes ou de guerre ? Un tel plan existe-t-il ?

Il existe, c’est une certitude. L’état-major, l’Élysée, nos services de renseignement ont bien évidemment réfléchi à ces questions. Le risque de guerre civile, quel que soit le nom qu’on lui donne, et les plans d’action, sont bien dans la tête de tous les responsables politiques et militaires.

Si le conflit éclate, des civils se joindront-ils au combat ?

“Je pense que dans l’imaginaire des gens, une guerre implique nécessairement des centaines de milliers de soldats. À mon avis, nous serons très loin de cela dans le cas français. Le nombre total de combattants réels (soldats professionnels) sera probablement bien inférieur à 100 000. Mais il faut y ajouter les civils armés.”

“Des groupes civils seront probablement soutenus directement par l’armée, ou organisés par d’anciens policiers et soldats, peut-être sur le modèle des SAS en Algérie française, c’est-à-dire, par exemple, un soldat professionnel encadrant 7 à 10 “auxiliaires” civils sur un territoire donné. Les civils auront alors la possibilité d’aider l’armée régulière, au moins à tenir le territoire.

“Concernant les volontaires européens ou expatriés, je suis personnellement très favorable à la mise en place d’unités étrangères encadrées par des Français en cas de conflit. C’est un défi logistique, juridique et humain. Mais d’après ce que j’ai vu en étudiant d’autres conflits, l’effort en vaudrait la peine.”

Une guerre, mais à quel horizon ?

Difficile à prévoir, mais a priori pas avant 2030. Nous avons dix ans pour nous préparer. Avec la crise du Covid-19, l’émergence d’un mouvement national-populiste est possible, mais cela ne changera pas la situation.

Un mot pour conclure ?

“Ne perdez pas espoir. Rien n’est encore perdu, tout ne fait que commencer. Soyez actifs, soyez lucides, soyez droits, soyez intransigeants, soyez fiers d’être français, soyez certains de votre légitimité sur cette terre. C’est votre devoir. Le peuple français est confronté à un défi héroïque, celui de défier le sens de l’Histoire et de réimposer la souveraineté du peuple au centre de toutes choses. Le défi de rappeler ce qu’est le peuple : une lignée millénaire à protéger comme un trésor, et non une masse d’individus fongibles et corvéables.

“C’est un défi absolument colossal, celui de répondre à la question posée depuis 1945, et à laquelle nous avons refusé de répondre jusqu’à présent : “Un peuple a-t-il le droit d’avoir une nation qui soit à son service exclusif ?”

“Nous serons les premiers Européens à être confrontés à ce questionnement existentiel, celui de choisir d’être ou de ne pas être en tant que peuple.”

“Votre sang bouillonne de pouvoir, de génie, de gloire et d’honneur. Et il n’y a pas de plus grand honneur pour un homme ou une femme que de défendre son sang en défendant son territoire. Soyez forts, soyez fiers, soyez français.”

C’est donc une superbe interview que nous livre cet officier, à la fois cruelle et réaliste, mais aussi optimiste. Certes, elle ne répond pas à tout et notamment à ce que deviendra le pays à l’issue d’une “guerre totale”. Mais cette interview écarte la vision angélique des doux rêveurs qui imaginent encore que le vivre-ensemble est possible.

Je vous invite à la lire dans son intégralité.

Jacques Guillemain

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