Georges Brassens pulvérise les connards de la Libre Pensée

Famille collabos du Nouvel Ordre Mondialiste, je demande Biardeau et Regourd, petits soldats de la Libre Pensée.

Il faut l’avouer, il y a des moments qui font du bien. Ce texte, écrit par notre ami Cédric Valfrancisque et interprété par Marc Le Stalher, est un vrai régal. Savourez ces moments exceptionnels, qui nous font revivre le grand Georges Brassens…

Il taille en pièces les collabos et les connards de la Libre Pensée, ceux qui s’amusent à faire déboulonner Saint-Michel aux Sables-d’Olonne et la Vierge Marie à l’Île de Ré. Entre autres !

Voici les paroles, et surtout la musique de Georges Brassens, avec une interprétation de notre ami Marc Le Stalher.

La justice t’a donné raison

Toi, le laïcard franc-maçon,

Toi qui te disais offensé

Par Marie sur l’Île de Ré.

Tu chassais la « superstition »

En fils de la Révolution,

Au nom de la « Libre Pensée ».

Tu n’es qu’un bouffeur de curé,

Tu ne distilles que la haine,

Tu te fous de faire de la peine,

De blesser ceux qui prient le Ciel,

Et croient à la vie éternelle.

Refrain : Toi, l’ordure quand tu mourras,

Quand le croque‐mort t’emportera,

Qu’il te conduise droit chez Satan,

Je crois qu’il t’attend.

Tu peux être content de toi,

Et tu ne caches pas ta joie,

La haine chevillée au corps,

Tu n’as pas le moindre remords.

Tu es heureux car en Vendée,

Coin jadis catholicisé,

Un jugement (avant appel)

A eu la peau de Saint Michel.

Car ton combat est sans merci :

Tu fais la guerre aux crucifix.

Mais tu n’attaques qu’une croyance,

Celle-là même qui fit  la France.

Refrain : Toi, salaud quand tu crèveras,

Quand la faucheuse t’emportera,

Qu’elle te livre à Lucifer,

Il saura quoi faire !

Et tu te crois, pauvre imbécile,

Triste couillon, pauvre débile,

Héraut de la laïcité,

Des athées autoproclamés.

En fait, tu n’es que le lampiste

Du Nouvel Ordre Mondialiste,

Qui sous couvert de religion

Veut détricoter la Nation.

Toi, bien sûr, tu n’as rien compris,

Trop aveuglé par ton mépris

Pour la croyance des chrétiens,

Qui, pour toi, sont pis que des chiens.

Refrain : Mais un jour tu disparaîtras,

La camarde t’emportera,

Qu’elle t’emmène par la peau des fesses,

Tout droit chez Hadès.

Jules Ferry et l’Émile Combes

Doivent se retourner dans leur tombe :

Anticléricaux forcenés,

Ils ne pouvaient imaginer

Que quelques salopards haineux

Arriveraient à faire pire qu’eux.

Surtout ne va pas quémander

Chez moi un brin de charité.

Je n’ai un devoir de chrétien

Qu’à l’égard  de mon prochain.

Hormis le fait que tu m’énerves,

Je t’assimile à une merde.

Refrain : Les salauds de ton acabit,

Pour parler franc, je les conchie,

Tu peux crever, vieille fripouille,

Je m’en bats les C……. (1)

Cédric de Valfrancisque

 

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