La magouille électorale : le premier parti de France ?

Comment s’assurer de l’authenticité des résultats dans les nombreux bureaux de vote de France sur lesquels la gauche et ses alliés islamo-gauchistes ont désormais la haute main ? Pour le RN, la tâche paraît démesurée : il faut être particulièrement couillu pour se proposer comme assesseur ou scrutateur dans un bureau de vote du 9-3 – par exemple – quand on est blanc et/ou soupçonné de sympathie avec l’« extrême droite ». C’est pourtant sur les bourrages d’urnes et les malencontreuses « erreurs » de décomptes des voix que se jouera sans doute le résultat du second tour de la présidentielle. L’écart entre les deux candidats étant particulièrement faible, le gain ou la perte de quelques dixièmes de pourcents pourrait faire basculer la victoire d’un camp vers l’autre. Rappelons que le second tour est un jeu à somme nulle : tout gain enregistré par l’un des candidats est une perte pour l’autre, et réciproquement. Quand l’article de l’Obs cité supra donne 53% pour Emmanuel Macron et 47% pour Marine Le Pen, la différence entre les deux candidats n’est pas de six points, mais de trois…

C’est ainsi que ce jeudi, le Conseil constitutionnel a annoncé avoir annulé, pour irrégularité, les résultats d’une quinzaine de bureaux de vote sur l’ensemble du territoire métropolitain. Il s’agit de la partie émergée de l’iceberg de la fraude électorale, laquelle pourrait en tout premier lieu concerner plusieurs centaines de bureaux des quartiers « populaires » (dixit les journaleux) des grandes métropoles, ainsi que ceux des Molenbeek à la française dont Trappes est la parfaite illustration. Dans cette ville du 7-8 qui a défrayé la chronique lors des communales de 2020 (voir ICI et ICI), Mélenchon a réalisé le Grand Chelem lors du premier tour de la présidentielle 2022, dépassant largement les 50% dans chacun des 14 bureaux de vote de la ville… Un avant-goût de l’islamo-bolchevisation de la France si d’aventure l’extrême gauche s’emparait du pouvoir.

Dans le plus gros bureau de vote de Toulouse (n° 130, Fontaine-Bayonne à La Cartoucherie), la Commission départementale de recensement (CDR) a constaté que 1504 bulletins dont 1479 exprimés n’avaient pas été validésLa Dépêche ne donne pas de précisions sur ces bulletins, mais il n’est pas difficile de deviner les noms des candidats qu’ils mentionnaient… Un indice : dans ce bureau de vote, Jean-Luc Mélenchon est arrivé en tête avec… 40,23% des voix ! Suivi d’Emmanuel Macron, 22,92%, et de Marine Le Pen, 9,55%. Sans commentaire.

La CDR – saluons son courage – a mené une enquête dans ce bureau. Résultats : elle a « relevé des discordances importantes et inexpliquées (sic) entre les chiffres inscrits dans le procès-verbal retraçant les résultats et ceux figurant dans les feuilles de dépouillement. Le Conseil constitutionnel n’étant pas en mesure d’exercer son contrôle sur la régularité des votes, il y a lieu d’annuler l’ensemble des suffrages exprimés dans ce bureau ».

L’adjoint au maire de Toulouse en charge des opérations électorales, Sacha Briand, plaide benoîtement l’erreur de transmission de la mairie de Toulouse à la préfecture : « C’est un très gros bureau de vote, le plus important de Toulouse avec 1920 électeurs inscrits. Il y avait pour le premier tour deux tables de dépouillement. Chaque table fait l’objet d’une feuille de comptage placée dans la feuille de calcul. Or dans le procès-verbal transmis à la préfecture, nous avons transmis les deux mêmes feuilles de comptage d’une seule table de dépouillement plutôt que la feuille de chaque table. Le Conseil constitutionnel s’est retrouvé avec les deux mêmes feuilles, c’est une pure erreur matérielle. Si on nous l’avait demandé, nous aurions pu fournir l’autre feuille, que nous avions conservée. Mais la demande est intervenue hors délai ». Circulez, y a rien à voir…

Dans un tweet, le président du bureau de vote, Thomas Pedoussaut, explique quant à lui l’ « erreur » par « une affluence record et une longue file d’attente pour espérer accéder aux urnes »  Ben voyons…

Toulouse a plébiscité Jean-Luc Mélenchon, avec 36,95% des voix (soit 15 points au-dessus de son score national : 21,95%). Le lider maximo de La France Insoumise devance ainsi largement Emmanuel Macron, 26,39% (score national : 27,84%). Quant à Marine Le Pen, elle n’obtient que 9,55 % des voix, soit une différence sidérale de près de 14 points par rapport à son score national, 23,15%…

Les Français échapperont-ils à d’éventuelles magouilles liées à l’utilisation des machines à voter électroniques ? Soixante-six communes en sont actuellement équipées, ce qui représentent 3% du corps électoral :    

https://www.tf1info.fr/politique/presidentielle-2022-machines-a-voter-les-resultats-des-communes-equipees-du-vote-electronique-sont-ils-favorables-a-emmanuel-macron-contre-le-pen-ou-melenchon-2216540.html  

Question pataphysique : est-il plus facile de bidouiller une machine à voter électronique que de trafiquer « à la main » les résultats d’un scrutin ? Une seule réponse : dans les bureaux où sont magouilleurs font la loi, la magouille « électronique » est aussi facile que la magouille « manuelle ». Dans ces soixante-six communes, le score de Macron était de 2,5 points au-dessus de son score national. Encore une fois, si l’élection se joue à un cheveu de la moumoute à Bizitte, ces 2,5% de 3% peuvent suffire à faire élire son Choupinet.  

La marque Dominion, celle-là même qui a contribué à assurer l’élection de « Senility Joe » à la Maison Blanche en 2016 peut, pour ce qui nous concerne, proclamer son innocence.

Contactée par l’AFP, une représente de la société Dominion a confirmé le 25 mars que «Dominion Voting Systems n’opère pas en France »L’entourage du ministre de l’Intérieur, Gérald Moussa Darmanin, dément lui aussi formellement le fait que du matériel de cette entreprise ait été utilisé lors de l’élection présidentielle de 2022, et le soit pour les législatives qui suivront. « Le ministère de l’Intérieur ne fait pas et n’a jamais fait appel aux services de la société Dominion dans le cadre de l’organisation des élections », a assuré sidi Moussa le 22 mars 2022 auprès de l’AFP.

Sur son siteDominion ne fait par ailleurs nulle mention de contrat signé avec les autorités françaises. Une recherche dans les archives du Bulletin officiel des annonces des marchés publicsarchives consultables en ligne, ne permet pas non plus de retrouver mention d’un tel contrat.

A l’heure de la dématérialisation intégrale de la vie sociale, le fait de devoir assurer les fraudes électorales « à la main », selon les vieilles méthodes staliniennes, ne fait pas très sérieux. Si, par malheur, il devait rempiler pour cinq années, on attend mieux de l’épou.x.se de Brizitte (voir ICI et ICI) pour la présidentielle de 2027.

In girum imus nocte ecce et consumimur igni

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