Soros a-t-il oeuvré pour le remplacement de Benoît XVI par François ? Soros et les réseaux de migration

Remplacement de population en Europe

Comment une élite mondialiste utilise la migration de masse  pour remplacer la population de souche

Suite de la première partie publiée hier : https://resistancerepublicaine.com/2022/11/02/le-role-crucial-de-soros-dans-les-reseaux-de-migration-et-les-revolutions-gauchistes/

Les activités multiples de Soros s’étendent également à la sphère religieuse. Selon un groupe de dignitaires catholiques, Soros aurait orchestré au Vatican, en commun avec Barack Obama et Hillary Clinton, un putsch dit « printemps catholique », pour renverser le Pape Benoît VI et le remplacer par le radical de gauche, François. Si on considère les déclarations et les activités du Pape François (cf. ci-après), notamment en ce qui concerne l’immigration massive, alors l’idée n’est pas aussi incongrue qu’elle le semble au premier abord.

À la lumière de ce contexte, on peut aisément qualifier Soros de professionnel du changement de régime et de l’immigration massive.

Et un « philanthrope » comme Soros s’engage bien entendu également pour la « traite des êtres humains ». Son Open Society Foundation sponsorise entre autres l’organisation Sea Watch, laquelle avec son bateau Sea Watch 2, qui dispose d’une capacité d’accueil de 300 personnes, « sauve en mer » des migrants en Méditerranée d’une situation dont ils sont eux-mêmes responsables.

Alors que l’immigration massive atteignait son point culminant, Soros formulait le 26 septembre 2015 dans un article portant le titre « Rebuilding the Asylum System » ses exigences à l’égard de l’Union européenne concernant l’aspect futur du système d’asile. Dans son « plan exhaustif », il esquisse cinq étapes :

1 – En premier lieu, l’Union européenne doit accueillir dans un avenir proche au moins un million de demandeurs d’asile par an. […] Une importance capitale revient à un financement approprié. Au cours des deux premières années, l’Union européenne doit mettre annuellement à disposition 15 000 euros par demandeur d’asile pour le logement, la santé et la formation – et rendre l’accueil de réfugiés attrayant aux États membres. […] Il est tout aussi important de tenir compte des préférences aussi bien des États que des demandeurs d’asile et d’exercer à cet égard le moins de contrainte possible. Les réfugiés sont à installer là où ils voudraient aller et où ils sont souhaités. Cela est une condition indispensable du succès.

En quelques mots : il y a lieu de « motiver » vraiment, donc d’attirer les migrants à immigrer en Europe à l’aide de moyens financiers appropriés, à régler bien sûr par les citoyens de l’Union européenne ! Il faut bien entendu les laisser aller là où ils le souhaitent. Un concert à la carte, donc. Il fut un temps où on disait : « celui qui paye, il achète ! » Mais à l’heure de la « folie » collective, les proverbes de nos ancêtres basés sur le bon sens n’ont plus cours.

2 – L’Union européenne doit garantir aux États en première ligne (Jordanie et Turquie) au moins 8 à 10 milliards d’euros par an…

Il n’y aurait fondamentalement pas à formuler d’objection à cela, si on aidait ainsi les réfugiés à pouvoir rester effectivement sur place. Mais ce n’est pas là l’intention de Soros.

3 – Troisièmement, l’Union européenne doit immédiatement commencer par créer un bureau unitaire pour l’asile et la migration et plus tard également une sécurité des frontières commune à l’échelle de l’Union européenne.

Soros demande ainsi des structures centralisées de l’Union européenne. Une agence pour l’asile se chargerait alors dans le futur de prendre toutes les décisions pour la gestion et la protection des migrants. (note de Christine Tasin : c’est exactement ce que cherche à imposer en ce moment l’UE, et qui, pour les députés macroniens n’est pas suffisant) Cela signifierait au bout du compte que les États membres de l’Union européenne céderaient définitivement leur souveraineté en matière de politique migratoire à une agence centrale pour l’asile et l’immigration à Bruxelles. Au vu du total « échec » de l’Union européenne à protéger les frontières extérieures, il s’agit là d’une idée sans doute absurde. Le champ de vision dépend bien entendu des intentions qu’on poursuit.

4 – Quatrièmement, les itinéraires des demandeurs d’asile, dont dans un premier la route de la Grèce et de l’Italie vers leurs pays cibles, sont à protéger. […] L’étape logique suivante serait alors la création d’itinéraires de liaison sûrs vers les régions en première ligne. […] Si les demandeurs d’asile ont une chance raisonnable d’atteindre finalement l’Europe, il est beaucoup plus probable qu’ils resteront là où ils sont.

Soros ne demande rien d’autre qu’une « migration assistée » du point de départ jusqu’à la destination de rêve du migrant potentiel. Supposer que les migrants demeureront sur place, si on leur permet des « routes sûres » vers l’Europe, est tout à fait utopique ! Car pour chaque personne raisonnable, il est évident que ce sera justement le contraire. Plus les chemins vers l’Europe de cocagne sont sûrs et confortables, plus il y aura de personnes motivées pour la migration !

5 – Les réglementations opérationnelles et financières élaborées par l’Union européenne devraient être utilisées alors pour mettre en place des standards universels pour le traitement des demandeurs d’asile et des migrants.

Soros entend manifestement créer ici un exemple type afin qu’il puisse accentuer de manière encore plus ciblée la migration massive dans tous les coins de la planète. Le bonhomme ne veut pas de demi-mesures !

Mais quel pourrait être le but réel de Soros a été révélé par Mohamed A. El-Erian, conseiller économique en chef de l’alliance et conseiller d’Obama, le 21 septembre 2015 dans son exposé « Refugees and Reform in Europe ». Il écrivait :

L’Europe a l’occasion de faire de la crise actuelle des réfugiés un catalyseur pour le renouvellement et le progrès. […] La situation actuelle pourrait être également le déclencheur visant à améliorer l’architecture politique, institutionnelle et financière incomplète de l’Union européenne. Et elle pourrait pousser l’Europe à surmonter les obstacles politiques à la solution de problèmes à long terme – des solutions telles que la mise à disposition des garanties pour certains instituts européens de crédit définis en vue d’obtenir un allègement de la dette pour la Grèce… Elle pourrait même persuader l’Europe de moderniser ses structures décisionnelles, qui ont permis jusqu’à présent à quelques petits pays de renverser des décisions qui étaient soutenues par la grande majorité des membres de l’Union européenne.

Il s’agit donc une fois de plus, selon le vieil adage des francs-maçons Ordo ab Chao (« L’ordre à partir du chaos ») de créer d’abord le chaos et puis un nouvel ordre souhaité. Un ordre qui permettra à l’oligarchie atlantique de consolider encore davantage sa puissance par la centralisation et l’élimination des coéquipiers nationaux.

Dans le droit fil avec cela, la Open Society Foundation de Soros, conformément à ses convictions, gère une « Initiative migratoire Internationale ». Cette initiative de déplacement international met ses importantes ressources financières non pas au service de la lutte contre les causes du départ et du déplacement hors de la patrie, mais élève la fuite ou la migration au rang de valeur en soi, une sorte de droit de l’humanité à protéger, à promouvoir et à exiger. Le fait qu’avec cet humanisme simulé, Soros protège à la fois les responsables des guerres et des crises ainsi que les profiteurs et déplace les conséquences loin des responsables, devrait sans doute être dû également à son intérêt inné à titre de spéculateur boursier.

Si l’on considère que chaque euro dépensé en Europe pour des « réfugiés » a une valeur multiple dans leurs pays d’origine, on se demande pourquoi un philanthrope auto-proclamé comme Soros n’utilise pas sa fortune de plusieurs milliards par exemple pour la construction de l’infrastructure de la Syrie, de l’Irak ou d’autres nations indigentes. Il pourrait combattre ainsi les causes du départ et la perte de la patrie et créer un avenir sur place. Mais il devrait être devenu clair que c’est justement ce qu’il ne veut pas !

Soros est assis pour ainsi dire « directement » à côté de personnages politiques déterminants en Europe, comme par exemple Angela Merkel. Dans le cas concret, il accomplit cela entre autres par l’intermédiaire de l’organisation Initiative de Stabilité Européenne (European Stability Initiative, ESI), un laboratoire d’idées présidé par le sociologue autrichien, Gerald Knaus, et co-financé par Soros et son Open Society Institute. Knaus fait office de conseiller de Merkel et d’autres politiciens de pointe en matière de questions de réfugiés. Knaus a élaboré le « Schéma de politique migratoire » de Merkel. La fameux « Plan Merkel » entre la RFA ainsi que l’Union européenne et la Turquie émane de ESI. Il faut simplement amener les bonnes personnes dans les positions adéquates pour se faire payer la réalisation des propres objectifs par les citoyens. Là aussi, le méga-investisseur Soros a de l’expérience.

Mais Soros a également des contacts avec la politique autrichienne. Ainsi par exemple avec le Chancelier fédéral Kurz par l’intermédiaire de la ramification européenne du Concil on Foreign Relations (CFR) des États-Unis, le Conseil européen des relations internationales (ECFR). Kurz en est membre et Soros tient lieu de fondateur et de président.  Il est très instructif de jeter un coup œil sur la liste officielle des membres de l’ECFR. Certains liens deviennent alors beaucoup plus clairs.

Soros a également d’excellentes relations avec l’ancien Chancelier fédéral autrichien, Kern. C’est ainsi que dans le cadre de sa conférence de presse le 3 octobre 2017 à propos du cas Silberstein (son ancien conseiller, actif également pour de douteux oligarques ukrainiens – N. d. Trad.), Kern a reconnu littéralement :

… parce que j’ai personnellement des relations très étroites avec Monsieur Soros, l’ai rencontré à plusieurs reprises, ai dialogué plusieurs fois avec lui et lui ai également proposé en dernier lieu d’installer, dans le cadre de son conflit avec Viktor Orbán, son université à Vienne, et que je suis disposé également à le soutenir au niveau européen, afin que là aussi il trouve une bonne solution pour son université.

Cela n’étonnera pas non plus que Kern, concernant l’immigration de masse de 2015 et des années suivantes, ait déclaré :

Je ne pense pas que Madame Merkel ait agi de manière irresponsable.

L’influence exceptionnelle de Soros à l’occasion de divers changements de régime effectifs ou tentés est critiquée tout particulièrement par des personnages politiques d’Europe de l’Est tel par exemple Viktor Orbán. Cette influence a même eu les honneurs d’un reportage assez long de l’émetteur Russia Today !

En tant qu’oligarque impérialiste américain, et par suite de sa puissance financière et de son intégration au système hégémonique occidental, Soros est capable d’exercer une influence massive sur les événements migratoires.

Peter Sutherland, décédé à l’âge de 72 ans et actif jusqu’à la fin de sa vie, n’était certes pas un oligarque comme Soros, mais il est tout de même un exemple de la façon dont des individus isolés peuvent faire valoir une énorme influence du fait de leur interconnexion institutionnelle variée.

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