Le “J’accuse” de Robert Ménard annonçait la tribune des généraux

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Aujourd’hui, les amis, je ne m’étendrai pas dans un long article. Mais après l’appel des 53 généraux à sauver notre chère Patrie du naufrage identitaire, ce cri d’alarme pour nous éviter la guerre civile qui se profile, si le pouvoir persiste dans sa folie mondialiste, je reviens sur le fameux discours de Robert Ménard, prononcé après la décapitation du professeur Samuel Paty devant son lycée.

Il date d’octobre 2020 et dit ce que disent aujourd’hui nos généraux. N’écoutez pas les traîtres qui voient dans cette tribune un appel à l’insurrection ou au putsch. Ils mentent, comme toujours et leur discours accusateur est ignoble et méprisable.

Loin d’appeler à la guerre civile, le pire qui puisse nous arriver, ces généraux en appellent bien au contraire au sursaut des élites dirigeantes pour nous éviter un tel cataclysme.

C’est le cri d’alarme que prononçait déjà Gérard Collomb en quittant la place Beauvau. Mais il est plus facile de salir des grands serviteurs de l’État que de mettre au pas la racaille qui impose sa loi.

Islamisme. Robert Ménard : « J’accuse tous ces éditorialistes qui depuis plus de 40 ans se mentent et nous mentent » [Vidéo]

C’est donc un “J’accuse” accablant pour nos élites dirigeantes, parfaitement en phase avec le cri d’alarme des généraux.

Voici ce discours remarquable, que devraient tenir tous les maires de France qui refusent de voir leur pays disparaître dans le tourbillon mondialiste.

Des Robert Ménard et des généraux comme Christian Piquemal, il nous en faudrait des légions pour sauver notre France millénaire. Le réveil patriote salutaire devient urgent.

Plus un seul bulletin de vote ne doit aller chez ces politiques de droite comme de gauche qui ont menti, trahi et bradé la France depuis 40 ans.

JMLP l’a toujours dit : « droite et gauche c’est “bonnet rose et rose bonnet” ». Une politique antifrançaise menée depuis des décennies.

Place à un candidat courageux, pour lequel la France que nous aimons a derrière elle des siècles de grandeur, pour lequel notre Histoire, notre culture, notre civilisation sont un trésor inestimable hérité de nos ancêtres et qu’il faut protéger contre ceux qui détestent notre pays et notre culture, qui détestent ce que nous sommes.

En un mot, il nous faut un Président qui soit le contre-modèle absolu d’un Macron ou de toutes ces nullités qui l’ont précédé et qui ont détruit le pays.

Mais place au “J’accuse” de Robert Ménard, façon Émile Zola. C’est un discours magnifique que tout patriote doit écouter tant il est d’actualité et tant il clame la vérité.

« J’accuse ceux qui, au nom de la tolérance, cèdent et lâchent sur tout. Le voile islamiste, les activités non mixtes, les repas de substitution, les mosquées radicales.

J’accuse ceux qui, prétextant le risque de diviser les Français, commode alibi pour tous les renoncements, refusent de prendre les mesures qui s’imposent.
J’accuse ces élites qui se compromettent avec le séparatisme. Ce séparatisme qui infecte les rues de nos villes, les terrasses de nos cafés, les commerces communautaires.
J’accuse ceux qui disent « Je suis Charlie mais… », mais quoi ?
J’accuse ceux qui, sur les plateaux de télévision et dans les partis politiques, refusent tout débat et toute discussion sur l’islam, sur l’immigration sur le mode de vie et sur l’identité au nom du « pas d’amalgame ».
J’accuse ceux des musulmans de France qui excusent les terroristes et qui refusent de condamner leur barbarie.
J’accuse ceux qui hurlent au racisme systémique et à l’islamophobie chaque fois que l’on fait mine de résister aux fatwas des fous de Dieu.
J’accuse ces élus collabos qui consentent à sacrifier la France, prêts à toutes les compromissions pour gagner quelques voix lors d’une élection.
J’accuse les lâches qui ferment les yeux devant l’évidence, qui refusent de dire la réalité et d’utiliser les bons mots… les vrais mots.
J’accuse tous ces politiciens, tous ces éditorialistes qui depuis plus de 40 ans se mentent et nous mentent.

J’accuse tous ceux qui choisissent la lâcheté et la soumission au détriment du courage et de la résistance.
J’accuse ceux qui laissent la France devenir un enfer, une terre de décapitation. »

On se saurait mieux dire.

En 2022, écarter le fossoyeur de la France sera le devoir absolu de tout citoyen aimant son pays. Aucun candidat ayant été complice, de près ou de loin, de ceux qui ont détruit le pays ne devrait obtenir le moindre bulletin de vote.

Place à un(e) patriote qui a les mains propres et n’a jamais trahi la France.

Jacques Guillemain

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