Le projet du général Martinez est social et solidaire

En plus de restaurer l’autorité de l’État et l’ordre, le projet politique du général Martinez pour la présidentielle de 2022 est aussi un grand projet de justice sociale. « Il est aujourd’hui nécessaire de s’opposer à un système corrompu soumis à l’oligarchie financière apatride qui travaille guidée par une idéologie mondialiste et progressive, à la disparition des nations et des identités ». « Face à la mondialisation galopante et la déshumanisation qu’elle entraîne à tous les niveaux. Il nous faut revenir à une économie saine et solidaire condamnant l’exploitation de l’être humain et dénonçant les conditions de travail inhumaines imposées à certains travailleurs de par le monde ». « Nous taxerons toutes les grandes multinationales étrangères, et non seulement les grands du GAFAM”.

Ces textes ne proviennent pas d’un discours de Philippe Martinez, le démagogue responsable de la CGT, mais de son homonyme le général Antoine Martinez dans son projet pour la prochaine élection présidentielle. En les lisant nous comprenons aisément pour quelles raisons le général est boycotté par les médias des milliardaires, les Niel, Patrick Drahi, François-Henri Pinault et Bernard Arnault. Dans une biographie glamour, » les Macron », on apprend que, début 2016, Brigitte et Emmanuel dînaient chaque semaine ou presque, chez Bernard Arnault, propriétaire de LVMH. Bernard Arnault, également propriétaire du Parisien et des Échos, financeur de l’Opinion, de l’institut de sondage Odoxa, l’homme le plus riche de France, quatrième fortune mondiale. De quoi parlaient-ils ? Des fils jumeaux de Bernard, dont Brigitte fut la professeure de français au lycée Saint-Louis-de-Gonzague ?

Ou de piano, de Chopin, de Bach ? Mais sûrement pas de la campagne électorale à financer, de la flat tax, de l’exit tax, de l’ISF ! Lisons le général : « Ma démarche effectuée hors des partis politiques est également la garantie de mon engagement totalement désintéressé au service du bien commun et de l’intérêt de l’État et de la nation ».

L’homme, au-dessus de la mêlée politicienne, avec sa stature, son projet, son mouvement en pleine organisation, la proposition de mettre en place le RIC , référendum d’initiative citoyenne, peut convaincre beaucoup d’abstentionnistes, de Gilets jaunes des six premières semaines, les semaines de la fraternité sur les ronds-points, ainsi que des électeurs de gauche modérés écœurés par le flirt des élus socialistes avec l’islamisme.

Le projet du général Martinez est social et solidaire :

– Revalorisation des salaires des enseignants, du personnel hospitalier et de l’allocation adultes handicapés ;

– Relève du plafond du livret A, baisse immédiate de 10 % de l’impôt sur le revenu, garantie à 100 % des pensions de réversion des veuves et veufs, développement de l’actionnariat salarié, plafonnement des loyers et « chèque culture » pour les étudiants, bourses aux mérites pour les études supérieures, patriotisme économique pour les agriculteurs, baisse massive des charges pour les commerçants et artisans, aide à l’embauche pour les PME/TPE, etc.

Le projet est aussi audacieux et courageux :

– Il réaffirme l’assimilation comme principe qui a forgé la nation française mais propose, pour la rétablir, l’inversion des flux migratoires, concernant l’immigration extra-européenne ;
– Il imposera la majorité pénale à 15 ans, interdira les syndicats de magistrats et prévoit pour les terroristes la réouverture d’un bagne, loin de la métropole ;

– Dans l’espace public, toute tenue porteuse de message religieux sera interdite, à l’exception des représentants des cultes. Le projet est aussi créatif et vertueux ;

– Mise en place du vote obligatoire et prise en compte du vote blanc, inéligibilité à vie en cas de condamnation : Balkany et Cahuzac, à la trappe.

– Gratuité d’accès pour tous dans les musées de France, taxation forte aux frontières des produits importés ne respectant pas les normes de CO 2. Terminé les poires d’Argentine, les raisins venant d’Inde ou les lapins surgelés chinois ;

– Enfin, l’engagement d’une lutte sans merci contre la fraude fiscale et sociale avec alourdissement des sanctions. Concernant l’évasion fiscale… le rapport de 2012, déjà 8 ans, du sénateur Bocquet indique une fraude de 40 à 50 mds d’euros par an.

http://www.senat.fr/…/evasion_fiscale_combien_cela

Pour la fraude sociale, le livre « cartel des fraudes » de Charles Prats, magistrat, expert reconnu, affilié à la Délégation nationale à la lutte contre la fraude, on dépasserait aussi allègrement les 50 mds de fraude sociale chaque année. Étonnons-nous de voir la France championne du monde des prélèvements obligatoires, plus de 46 % de la richesse produite ! Combattons l’évasion fiscale, débarrassons-nous du fardeau de l’immigration, mettons en place le patriotisme économique, nous nous donnerons les moyens de remettre des services publics dans les zones rurales, sans nous mettre à genoux pour rembourser les emprunts des fonds qataris et saoudiens.

Mener une autre politique économique, voilà ce que propose le général Martinez : allons vers un libéralisme d’État, une économie de marché régulée. La crise sanitaire du Covid a mis en lumière la clochardisation de nos hôpitaux et la sottise d’avoir voulu gérer un hôpital comme une entreprise, merci Sarkozy. La crise sociale et économique effrayante qui arrive annonce la fin de la mondialisation et le retour des États/nations. L’économie n’est pas figée, rien n’est inéluctable, méfions-nous des prétendus consensus et autres vérités scientifiques mis en avant par quelques économistes libéraux.

Oui, des millions de Français derrière le général, c’est possible, mais cela va dépendre de vous. Oui, mettre la France à l’abri du tsunami migratoire en provenance d’Afrique, ne plus s’agenouiller devant la Commission européenne qui a fait d’une crise venant des États-Unis, une crise de la zone euro, tout cela est possible. Bernard Arnault, Patrick Drahi, François-Henri Pinault, Xavier Niel et les autres milliardaires des médias nous ignoreront aussi longtemps que nous ne serons pas une véritable armée de militants n’ayant qu’une idée, qu’un slogan, « La France d’abord ».

Alors, vous savez ce qu’il vous reste à faire : construire un grand mouvement populaire de libération nationale.

Mobilisez- vous, rejoignez le général !

Daniel Albout

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